| mai 07, 2008 |
| Space Trounbia |
Il y’a quelques jours, j’ai demandé à mon p’ti neveu s’il avait un vœu qu’il voulait voir réaliser ! Et il me répond ‘‘J’aurais bien voulu naître japonais mais sans les yeux bridés’’. J’ai salué son inventivité et la noblesse de son souhait en lui rappelant quand même la nationalité de ses parents. Il est vrai que les japonais sont des génies (in)nés, les marocains se débrouillent pas mal non plus… en malignité. Vous connaissez certainement la blague des 2 gros voisins ; c’est un marocain et un nippon, ils habitent dans un immeuble à escaliers très serrés. Ils se bousculent chaque matin qu’ils descendent. Un jour le japonais s'énerve et frappe le marocain qui s'évanouit durant un mois. En se réveillant, il va demander au japonais avec quoi il l’avait frappé. Et il lui dit: ‘‘Avec un truc bien de chez nous… le Karaté !’’. Un autre matin, la même scène se reproduit… En se réveillant du coma, le marocain s’énerve et va demander à son voisin comment il l’a refrappé. Le bridé lui explique : ‘‘C’est un truc bien de chez nous… le Kung-fu’’. Un autre jour, les 2 voisins se bousculent et là c'est le marocain qui assomme le japonais et le met en coma durant 6 mois. Déboussolé, le nippon se lève et va demander à son voisin avec quoi il l’a frappé. Ce dernier lui explique : ‘‘C’est en fait un truc bien de chez vous… Une clé à molette Yamaha !’’ Pourtant les japonais ne sont pas aussi dupes. Par exemple, ils ne s’empêchent pas de rire (pas du tout jaune) en voyant les ‘‘ingénieux’’ bonhommes de Derb Ghalef décoder des appareils électroniques avec des logiciels fabriqués par des lycéens japonais. Takao Doi, lui, n’est pas lycéen mais astronaute, le ‘‘pauvre’’ il doit avoir un bac+18 (qu’il a du zipper en 9 mois avant sa naissance). Takao séjourne actuellement dans la station spatiale internationale (ISS) et il vient de démontrer qu’un boomerang fait demi-tour même en espace. Non ce n’est pas un poisson d’avril, c’est hallucinant ! Le mec a lancé un vrai boomerang dans un environnement en microgravité et il revenait à son point de départ exactement comme ce qui se produit sur terre. Dans quelques années peut-être, nous prendrons l’exemple et y’aura un astronaute marocain (terrestre) qui créera une discipline olympique du style ‘‘Space Trounbia’’ ! Mais d’ici là, je suis entrain de penser que même si on envoie toutes les crétineries marocaines vers l’espace, ça finira par nous retomber sur la tête comme le boomerang, alors autant se shooter aux clés à molette. |
posted by O.B @ 11:59 PM   |
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| avril 24, 2008 |
| Celtic Legends au Maroc !!! |


Si vous entendez folklore celtique et belles danseuses à claquettes, c’est qu’il s’agit évidemment des ‘‘Celtic Legends’’. Après plus de 1000 représentations de part le monde, le groupe mythique a finalement confirmé son passage au Maroc. Et ce grâce à la nouvelle agence World Show Productions représentée par Mouna Tijani au Maroc et par Claude Bleses, l’ancien manager personnel de Nina Simone et producteur exclusif du cirque de Moscou sur glace en France. C’est une équipe soudée et animée par la passion d’offrir du rêve aux spectateurs qui a mis les mains, les pieds et une logistique colossale pour concocter cette belle brochette de 15 danseuses et danseurs épaulés par des instrumentalistes et un chorégraphe aussi talentueux que souple. Contrairement à d’autres shows, celui des ‘‘Celtic Legends’’ sera rythmé d’une musique jouée en direct par cinq musiciens irlandais dont un parlant français, qui pourra improviser quelques paroles avec le public marocain et francophone. Les instruments riment et ne se ressemblent pas allant du ‘‘fiddle’’ (violon celtique) en passant par la ‘‘uileann pipe’’ (la cornemuse irlandaise).
Du 26 au 30 avril, la troupe des ‘‘Celtic Legends’’ invite le public Rbati et Casablancais pour savourer, avec des yeux d’enfants, la magie de cette évasion sensorielle. Le tarif des places varie entre 250 et 800 dirhams… à noter que ce genre de spectacle se joue pour la toute première fois au Maroc et en Afrique… Ça vaut le détour ! Le show: Dates et villes : Rabat 26/04 et Casablanca 29 et 30/04. Salles : Théâtre Mohammed V et la salle 8 du Mégarama Infoline : 044-891207 Début du spectacle : 20h30 Durée du spectacle : 2h |
posted by O.B @ 3:57 PM   |
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| avril 18, 2008 |
| Cannabis and Love |

Shit, beuh, mari, weed, kiff, buzz, hash, ‘‘trifa’’, herbe, teuch… c’est la teuf des synonymes ! Les désignations se suivent et se ressemblent dans le jargon des illuminés. Si de nombreux pays comme l’Australie, les Pays-Bas, la nouvelle Zélande, le Canada et la Belgique autorisent l’usage thérapeutique du cannabis, le Maroc a, quant à lui, le mérite d’être l’arroseur arrosé en rayons de fumette. La plante y est communément (mais pas solennellement) illégale puisque l’islam ne l’interdit pas explicitement. En tout cas, l’ironie du sort a voulu que notre royaume soit le premier producteur mondial de résine de cannabis. Vous vous souvenez probablement d’une cultissime phrase débitée par Monsieur George W. Bush himself, celle où il disait fièrement… ‘‘Nos principales importations viennent de l’étranger !’’ Je ne sais pas s’il avait fumé une ‘‘zerbiya’’ marocaine mais il est permis de l’envisager. Pour rester dans l’import-export, le Maroc alimente 80% du marché européen… le reste est consommé à coups de taffes (netra), par nos frères, sœurs, collègues, amis, voisin(e)s et cousin(e)s. Aujourd’hui, 2 jeunes marocains de 15 à 30 ans sur 3, affirment avoir déjà fumé plus d’un pétard et avoir éprouvé une sensation agréable. C’est dire qu’on n’est jamais bien loin de la fumée d’un joint. La culture du cannabis au Maroc s'effectue traditionnellement dans la province de Ketama dans le Rif central depuis plusieurs années, mais elle s'étend progressivement et touche maintenant l'ensemble de la région du Rif. Son caractère tacite et la qualité non périssable de ce Haschisch marocain rendent son agriculture plus rentable que les cultures habituelles destinées à nourrir la population locale. De ce fait, le cannabis représente le seul revenu de certaines familles qui sont considérés, malgré elles, comme les déclencheurs d’un business national (phénoménal)… Dès lors, le cheminement est académique : Grossistes, semi-grossistes, revendeurs et pis dealers du quartier. Si un joint coûte en moyenne 7,20 DH (20 centimes pour la feuille à rouler), imaginez alors combien peut générer un hectare à Ketama !!! Il est clair que l’éventuelle légalisation du cannabis ferait du bien à l’économie marocaine mais pas aux jeunes consommateurs. Une étude affirme que les personnes prédestinées à la schizophrénie voient leurs symptômes précipités en consommant du shit régulièrement, sans parler de la baisse de fertilité sexuelle et du manque de concentration.
Le cannabis est la substance la plus consommée dans le monde, il est observé telle une drogue douce, c’est un classement qui hérisse Soumia Berrada, professeur agrégée en psychiatrie ‘‘Le concept drogue dure / drogue douce est de plus en plus dépassé car la gravité de n'importe quelle substance est corrélée au degré de dépendance physique et psychique à la substance. Les consommateurs de joints ne font que chercher une notion artificielle du bonheur alors qu’ils peuvent retrouver ce dernier en s’adonnant à leurs réelles passions’’ précise-t-elle.
Donc, douce ou dure, avec modération ou pas ? À vous de voir ! Quant à moi, j’ai déjà des maux et j’ai besoin d’aération…
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posted by O.B @ 1:00 PM   |
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| mars 25, 2008 |
| Miz fait son stand-up au Mégarama ! |

Le jeune humoriste MiZ est de retour et commence sa tournée sans détour en passant par le Megarama de Casablanca où il jouera son pestacle à la stand-up après demain à partir de 21h. Rigolage et impro... ça fait toujours du bien, surtout un Jeudi soir. |
posted by O.B @ 11:09 PM   |
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| mars 06, 2008 |
| SOS, le marocain a des problèmes ! |
Trois individus de nationalités, américaine, britannique et marocaine meurent dans un accident et se retrouvent en Enfer. Après quelques semaines, l'Américain désireux de savoir si, enfin, Ben Laden a été arrêté, sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers l'Amérique. Le diable accepte et lui facture... Aussitôt le coup de fil terminé, les trois minutes à 3 millions de Dollars. L'Américain sort son carnet de chèque et s'acquitte de sa dette sans sourciller... Le Britannique, à son tour sollicite la même faveur, afin de s'enquérir de la santé de la Reine Elisabeth... Le diable accepte et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de dollars que notre ami s'empresse de payer... Ce fut, enfin, au tour du Marocain. Ce dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses moyens, se décide quand même à demander l'autorisation d'appeler au Maroc pour avoir des nouvelles du pays, si le pouvoir d'achat est assez bas, si les maladies primaires creusent toujours des victimes, si le pouvoir est toujours le même, si les routes sont toujours catastrophiques, si les voleurs gagnent toujours du terrain, si la bureaucratie étoffe les citoyens, si le chômage est le titre de la jeunesse perdue, si le logement est encore cher et si et si et si……. La conversation s'achève enfin au bout de trois heures. Le Marocain met les mains dans sa poche pour payer et le diable tout serein répond: ça te fait trois Dirhams ! Et bonne chance... Le Marocain est sensiblement surpris : Co... co... Comment pourquoi ? Et Le diable lui dit: Ben, de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local !!! |
posted by O.B @ 11:56 PM   |
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| février 18, 2008 |
| J’ai totalement oublié son prénom après une soirée mouvementée |
En invitant une copine attitrée ou la chasse d’une soirée un chouia (é)méchante, certains mâles malchanceux se retrouvent le lendemain matin dans leur propre lit… aux côtés d’un fait accompli, un fait joliment incarné par une doucereuse créature à tenue (très) légère. Et là, tu ne sais plus quelle syllabe prononcer en premier parce que tu as malencontreusement oublié son prénom ! Aujourd’hui une solution existe… Le Post-iT !
PS : Vous m’en direz des nouvelles. A prendre au second degré. |
posted by O.B @ 3:46 PM   |
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| février 13, 2008 |
| En direct du Facebookistan ! |
Il te demande ton nom complet, ta date de naissance, ton sexe, tes centres d’intérêt, ton statut marital (si marié(e), avec qui ?), ta profession, tes penchants religieux et politiques et même tes orientations sexuelles… Qui ça peut bien être ? Sûrement un ‘‘Mkeddem’’ ! Oui un ‘‘Mkeddem’’ qui s’intitule facebook.com
‘‘Tberguig’’ et ‘‘Facebooqueries’’ entre marocains : A cause d’une petite erreur de manipulation en cochant ‘‘en couple’’ à la place de ‘‘célibataire’’ dans son profile Facebook, le célèbre bloggeur Larbi a reçu malgré lui une centaine de messages de félicitations pour une (imaginaire) histoire de fiançailles dont il est le dernier au courant. C’est une anecdote parmi d’autres pour dire que le phénomène Facebook prend de plus en plus d’ampleur dans la vie quotidienne des internautes marocains. Initialement visité pour retrouver les binettes des ex camarades de classe, aujourd’hui Facebook est bien plus qu’un réseau social, ce site communautaire aux multiples applications et au design épuré est entrain de devenir, au vu et au su de tout le monde, une drogue dure. Difficile de décrocher ! L’addiction commence généralement après avoir décliné une ou deux invitations par mail pour créer un profil personnel, au bout de la troisième relance, la plupart range son inculture au placard pour s’adonner aux joies voyeuristes de ‘‘Face Machin’’. Une navigation, deux applications et trois clics et vous voilà dans un tintamarre de commérages. Selon B. une usagère assidue, Facebook est le Tberguig informatisé par excellence ! ‘‘Les marocains sont tous beaux sur Facebook, tous ont fait des écoles prestigieuses, ont visité la moitié de l’Europe, posent dans des photos dignes des pro’s et aiment se faire connaître. On y retrouve de vieux potes, on drague, on envoie des messages à des inconnus. Ca parle politique, études, leadership, sexe et autres sujets tabous... On vit loin du vrai Maroc sur facebook’’ nous scande-t-elle avec le sourire jusqu’aux oreilles. Facebook.com est à mi-chemin entre le forum et le blog dans la mesure où il permet aux utilisateurs de partager des fichiers multimédia, de laisser des commentaires et d’actualiser les profils. Le consultant Web Othmane Boumaalif trouve que ‘‘D'un point de vue sociétal, Facebook incarne la montée en puissance de la dimension de partage au sein du réseau Internet... Désormais, loin de la réclusion sur soi tel que le dégageait l'archétype classique du ‘‘geek’’, Facebook favorise l'éclosion d'une communauté plus ou moins impudique mais très solidaire’’.
Manège de fonctionnalités : Le réseau communautaire affiche désormais quelques 56 millions de membres actifs à travers le monde. Aux Etats-Unis, 85% de la population estudiantine en est membre. Dans les dédales de ce site, on retrouve quelques grosses pointures comme Brigitte Bardot et Bill Gates en passant sur Monica Bellucci (PAR Monica Bellucci pardon). Encore faut-il vérifier la véracité de l’identité qui se cache derrière ces noms.
Mise à part le nombrilisme et les paillettes, Facebook est également utilisé pour des fins professionnelles… grâce aux recherches par mots clés, on tombe plus ou moins facilement sur d’éventuels partenaires. De quoi former des bases de données solides et grassement instruites. Mais comme dit l’adage, y’a pas de fumée sans feu. Il y’a quelques mois, le succès de Facebook s’est laissé ternir par la controverse relative au respect de la vie privée des utilisateurs. En fait, les administrateurs de Facebook utilisent un logiciel sophistiqué qui permet d’utiliser les informations privées des internautes pour afficher des publicités ciblées et conformes à leurs centres d’intérêt, cette option répertorie les informations divulguées par les utilisateurs pour les vendre à des agences privées d’études de marché comme mentionné dans la charte de la vie privée. Parallèlement à cet amalgame, les ‘‘Facebookinistes’’ ne sont pas stupides… ils devraient faire la part des choses en assumant par exemple leur samedi soir mouvementé face à leurs supérieurs le lundi matin ! Il existe une autre fonction pour détourner l’attention de ces éventuelles extravagances aux côtés de la messagerie interne, les jeux en ligne et la pléthore de photos, ce sont les ‘‘Groupes’’, un groupe étant sur Facebook, un genre de carnet à plusieurs participants s’articulant autour d’une thématique souvent farfelue comme le groupe de ‘‘La journée internationale de la célébration de la moustache’’ avec 125 membres, ‘‘La Mafiyyaaach attitude’’ avec 920 adorateurs de fainéantise, ‘‘Tous pour une version française de Facebook’’. Ce dernier ne devrait pas exister longtemps puisque Facebook.fr sera opérationnel à partir du printemps 2008.
Les marocains n’ont peut-être pas conquis l’espace mais ils ont vraiment conquis (pour ne pas dire envahi) Facebook en créant entre autres le groupe ‘‘Tu es marocain lorsque’’ où on peut lire de sympathiques gouailleries du genre : Vous êtes marocain lorsque vous déroulez tous vos cadeaux très soigneusement, de sorte à ce que vous puissiez réutiliser le papier-cadeau. Ou encore, vous êtes marocain lorsque vous êtes jeunes et que vos parents vous achètent des vêtements et des chaussures au moins deux tailles plus grandes de sorte à ce qu'ils durent plus longtemps… Avec Facebook, il y’a baleine sous caillou. The show must go on ! Oussama pour Madinati |
posted by O.B @ 3:53 AM   |
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| janvier 22, 2008 |
| Les Oscars des Blogs (M.B.A) |
Tout le monde parle de ce nouvel outil de communication aux potentialités illimitées qu’est le blog. Au Maroc, on en compte quelques 40.000, traitant de divers sujets et thématiques en constituant une mine intarissable d’informations pour professionnels et particuliers puisque l’accès à ce genre de sites demeure gratuit et facile. La qualité des contenus reste un atout majeur et une incitation édifiante pour s’intéresser à ce phénomène qui brise les tabous et titille les lignes rouges avec lucidité. La presse écrite a compris le manque à gagner avec les blogs et a fini par accompagner la ‘‘e-tendance’’. Les radios ne sont pas en laisse puisqu’elles commencent à consacrer quelques créneaux autour de la blogosphère marocaine. Dans la même filiation, les 3 jeunes bloggeurs agadiris, Mehdi Reghai, Ahmed Chergaoui et Younes Qassimi, lancent le premier grand évènement Web de l’année 2008 qui n’est autre que les Maroc Blog Awards ! Une manifestation nationale qui a comme but de récompenser les meilleurs blogs marocains en 17 catégories. Allant du meilleur blog politique, jusqu’au meilleur blog artistique en passant par le meilleur blog humoristique. Ce sont les internautes qui ont élu la liste des nominés et c’est le grand public qui dessinera les initiales des 17 gagnants en votant du 03 au 24 Janvier sur www.marocblogawards.com/vote . Il ne vous reste que 36 heures pour élire vos favoris, votre choix compte... Ce concept ne se limite pas à la toile puisque les trois organisateurs superviseront la remise des prix lors d’une soirée-spectacle le 02 Février à Casablanca avec un programme varié et surprenant. Le but étant de vulgariser le média Blog et de faire connaître les immenses utilités des nouvelles technologies au Maroc auprès d’un public intéressé et intéressant. Les Maroc Blog Awards sera talonné du Blogotour, une série d’ateliers et de conférences dans 5 grandes villes marocaines du 28 Janvier au 02 Février. Tous les internautes marocains et étrangers sont conviés à accompagner l'event par leurs propositions. Sur Blogotour.com La blogosphère marocaine est considérée comme la plus active dans tout le Maghreb, la qualité des blogs marocains nominés aux oscars du net en témoigne dignement. Ceci dit, le concept n'est ni restrictif ni élitiste... les blogs qui n'ont pas été nominés sont parfois autant (voire plus intéressants que ceux présentés)... M.B.A c'est d'abord une fête qui rassemble. Les initiateurs des Maroc Blog Awards ont dernièrement été contactés et conviés le 07 Janvier dernier par quatre hauts responsables de la multinationale Google (de passage au Maroc) pour un meeting et un dîner en vue de comprendre l’internaute marocain. Les organisateurs remercient les collaborateurs actuels et restent alors enthousiastes à l’idée d’être accompagnés par un sponsor pour partager leurs idées farfelues et leur approche avec les utilisateurs les plus curieux, qui décideront qui méritera les trophées du 02 Février ! |
posted by O.B @ 9:40 PM   |
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| janvier 11, 2008 |
| Bout de pucelle plâtrée de robes |
Humour lourd et humeur plate, le velours y court et grimpe les stats. C’est avec glamour que je constate la fleur moue au four lorsque tu as fait ta moite de pute au carrefour des lattes. Tu bouscules la foule et tu te dilates comme une lave giclée depuis ses rudes nattes. Flasque flair d’une atmosphère pépère où tu perds tes pervers repères d’ancienne diplomate originaire des belvédères et déroutée par la bravoure des âpres bellâtres. Le platane te sert de fin cheval pour fuir tes stridentes résipiscences féodales. Plâtre-toi le cerveau d’un curriculum de robes rococo. Tes cicatrices crissent à ton sciant séjour, suraigu de joutes verbales assassines à l’attention de ton amour tuable. Humour lourd et humeur plate, le velours y court et grimpe les stats. C’est avec glamour que je constate la fleur moue au four lorsque tu as fait ta moite de pute au carrefour des lattes et des franges déflorées. Bout de pucelle, chapeau paille et patte blanche, tu es… belle ! |
posted by O.B @ 2:29 PM   |
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| janvier 04, 2008 |
| Poker sans repères |
L’officieux chasseur de tendances que je suis guette les moindres commencements de modes au Maroc, la ‘‘Très’’ actuelle reste Le Poker… Décor-tication
Le temps de nos grands-parents buvant leur verre de thé en jouant aux billes, à la toupie et à ‘‘Souta L’ghamla’’ est révolu… Aujourd’hui, nous partageons les fous rires autour d’un tapis vert en jouant au Poker.
Historique du Poker : Les prémices du Poker sont apparues à partir du 17ème siècle en Louisiane puis à la Nouvelle-Orléans avant qu’il ne soit adapté au jeu des 52 cartes vers le milieu du 19ième siècle… Le jeu a continué de s'étendre et sa popularité s'est répandue comme une traînée de poudre. En 1938, une nouvelle forme de poker est apparue. Connue sous le nom de Texas hold'em, cette variante s'est jouée surtout dans le sud des États-Unis et plus particulièrement dans l'état du Texas, le hold'em n'a fait son apparition dans le Nevada qu'au début des années 1970’s. Dans sa forme actuelle, le poker semble typiquement américain mais son attrait est universel. Il se classe parmi les jeux de cartes les plus populaires du monde. Le jeu s’exporte naturellement en Europe au début des années 80’s grâce aux films de Cowboys où les ennemis des indiens prenaient leur pause dans les saloons en jouant quelques parties, permettant ainsi au phénomène de se démocratiser jusqu’à atteindre les médias via des programmes spécialement dédiés au Poker comme ‘‘World Poker Tour’’ à Canal Plus ou encore ‘‘Direct Poker’’ à Direct 8. Au début des années 2000’s et en synchronisation avec l’explosion des casinos à Marrakech et à Agadir, le Poker voit le jour au Maroc et s’offre depuis 5 ans, pour le bonheur des amateurs, une belle et longue escale dans le plus beau pays au monde.
Marocains, bons joueurs jusqu’au-boutistes : D’abord réservé uniquement à des catégories prédisposées à savoir gérer de gros montants, le Poker a vite abandonné son élitisme avec les joueurs marocains. La culture s’est vite instaurée et grâce à sa démocratisation, on peut aujourd’hui s’entraîner et apprendre sur la toile avec des sites comme www.pokerenligne.net ou www.pokergratuit.org qui permettent aux débutants de forger un niveau de jeu respectable. Les joueurs ont généralement entre 25 et 50 ans et se font régulièrement des parties soit entre amis soit en public dans les casinos. Le Texas Hold’em englobe deux types de jeu : Le ‘‘cash game’’ (dit le no limit) où on continue de jouer jusqu'à ce qu’on perd tout ce qu’on a, une partie de Texas Hold’em no limit est une spirale qui dure entre 3 et 5 heures non stop. Et le ‘‘Tournoi’’ où dès qu’on épuise notre première somme, on est contraints de quitter la table. Vu l’enjeu et les montants pharamineux à gagner, les aficionados locaux sont prêts à tout pour s’enrichir… pas au point d’hypothéquer sa femme comme le dicte le cliché mais quitte à hypothéquer des biens et faire des emprunts irréfléchis.
A mi-chemin entre le vice et l’argent facile : Une partie de Poker est une sorte de pièce de théâtre… Beaucoup de comédie accompagne le déroulement du jeu, allant des lunettes noires et casquettes pour camoufler les grimaces jusqu’aux sourires fallacieux qui prétendent tromper les autres joueurs en restant concentrés sur sa main. Toute une gymnastique de gestion pour rafler la mise, une combinaison souvent difficile à mettre en scène parce qu’on se retrouve au beau milieu des autres participants qui veulent aboutir au même but en ayant des caractères différents. Il est vrai que ces réunions de jeu sont avant tout une occasion de divertissement où les joueurs se racontent des blagues et commentent l’actualité avec ironie mais le centre d’intérêt primordial reste l’appât du gain. Le Poker est un jeu jouissif et dangereux grâce auquel on peut faire fortune mais qui peut aussi mener à des scénarios plus tragiques ! les joueurs de Poker confirmés se donnent rendez-vous chaque Samedi soir au casino de Marrakech… à 2 heures d’autoroute de Casablanca, les fidèles aux sensations fortes sont toujours prêts à faire le déplacement pour affronter de grands industriels, des hommes d’affaires ou autres jeunes héritiers talentueux. Le vrai joueur de Texas Hold’em jouit d’une reconnaissance et d’un statut d’intellectuel rusé, c’est une preuve aussi qu’il a beaucoup d’argent, dans un tournoi par exemple, on peut ‘‘facilement’’ gagner une fortune et ce en une seule soirée. Pour ce faire, il faut être intelligent et avoir énormément de sang froid. D’autres, non moins chanceux jouant 3 à 4 fois par mois peuvent empocher mensuellement une somme rondelette à plusieurs zéros, suffisamment pour envisager un désengagement de la vie professionnelle et se consacrer à plein temps à cette drogue jouissive et fatale. Jouissive puisque les joueurs gagnent de folles sommes sans le mériter vraiment et fatale car on se replie inconsciemment sur nous-mêmes dans ce cercle malsain qui nuit à notre santé (à force de fumer) et qui nous isole de notre famille.
Le Poker est un jeu distrayant qui confère un label de classe et de masculinité pure mais qu’on se mette d’accord chers lecteurs… Si jamais je deviens riche, en matière de tapis vert je choisirais le Golf plutôt que le Poker, parce que là au moins les trous sont déjà faits et je ne risque pas d’en avoir dans les poches. Par : Oussama Benjelloun
"Encadré : Interview avec un joueur marocain expérimenté qui a tenu à garder l’anonymat" : Est-ce que le côté ‘‘faux semblants’’ de certains joueurs vous dérange ? À votre avis ça influencerait le cours du jeu ? Cela dépend du contexte dans lequel vous jouez une partie de poker. Si cela se déroule en "privé" entre "amis" ou au moins entre "bonnes connaissances", des conventions "morales" entre gentlemen déconseillent ce type de comportement… Il est donc indélicat de faire de "l'intox" ou tout type de comportement laissant croire que vous avez un jeu contraire à ce que vous avez, même si cela n'est pas interdit. Mais je ne pense pas que ce type de personne arrive à gagner l'estime de ses partenaires de jeu. Dans un contexte de partie en Tournoi ou autre parties ‘‘publiques’’ où vous ne connaissez pas forcément les joueurs, ne vous étonnez pas si l'hypocrisie et la fausseté sont de mise en permanence, vous ne pouvez pas le reprocher car on se moquerait de vous et on essaiera de vous déstabiliser. Quand on est ‘‘addict’’ et bon joueur est-ce qu'on peut arrêter à tout moment ? Tout ‘‘bon’’ joueur peut arrêter à tout moment mais pas un ‘‘vrai’’ joueur... parce qu’un vrai joueur peut ne pas être bon. Je pense qu’un bon joueur est une personne modérée qui saura s'arrêter lorsqu'il le faut, qui conservera le jeu comme un divertissement alors qu’un vrai joueur ne s'arrêtera jamais, ce n'est pas le gain qui l'intéresse, c'est le jeu, le fait de continuer tant qu'il peut pour soi-disant gagner le jackpot mais en fait il ne cherche qu'une chose inconsciemment... Tout perdre. Avez-vous vu ou connu justement quelqu'un qui a ruiné sa vie en perdant ? J'ai connu plusieurs personnes qui ont tout perdu en jouant, des exemples types de ce que j'appelle ci-dessus de vrais joueurs... peu importe l'âge, leur fortune initiale, leur équilibre ou leur éducation, il n'y a pas règles, tout le monde peut "glisser" et se faire un jour absorber par ce cercle vicieux et infernal qui génère beaucoup de regrets et de remords. Mot de la fin ? Pour conclure, je dirai que cette "addiction" au jeu comme vous le dites si bien est trop méconnue et mal soignée de nos jours. En effet, je compare ce vice à une drogue dure à laquelle il est extrêmement difficile de se séparer. C'est la raison pour laquelle je pense que de plus en plus de centres de désintoxication de joueurs verront le jour dans les années à venir... il en existe déjà à l'étranger mais les ravages la démocratisation de jeux comme le Poker "Texas Hold'em"... devraient favoriser encore plus leur développement. |
posted by O.B @ 3:24 PM   |
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